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Die Ausländerthematik im Luxemburger Fussball

Pro Football möchte auf diesen Internetseiten, sich den Problemen der Ausländer widmen, welche im Luxemburger Fussball spielen. Hierbei geht es sowohl um die Ausländer die hier geboren sind, die hier arbeiten oder die Grenzgänger. Es geht auch um Europäer als um Nicht-Europäer. Das Wirken von Pro Football hat als Ziel die Integration zu fördern und den Luxemburger Fussball zu stärken und zu öffnen. Wir zählen auf die Mitarbeit aller Internetsurfer ihre Ideen und Meinungen einzubringen.

Pro Football asbl

 

 

Le problème des étrangers dans les
sports collectifs n'est pas résolu.
Une solution nationale et homogène
dans le cadre du droit national et
européen s'impose.
Le CS Péiténg demande la révision du texte sur
les quotas de Première licence
Par une lettre du 31 août 2010 adressée à la FLF le CS Péiténg demande la révision de l'article 17 section 2.
lire ici :  lettre-csp

Dans une lettre du 20 septembre 2010 la FLF répond.

reponse FLF : lettre-flf

 

AFFAIRE A SUIVRE :
LA REPONSE DE LA FLF NE DONNE PAS SATISFACTION 
La FLBB est dans la même tourmente que le football
Lire l'article du Tageblatt
du 6 décembre 2010 B.G.
lire ici : ag-flbb 
Pro Football demande que le Ministère des sports et le COSL,
les deux plus hautes instances du sport luxembourgeois, prennent
leur responsabilité et leur courage en main et proposent une
solution cohérente pour toutes les fédérations de sport collectif
et compatible avec le droit national et européen!! 

Questions:
Combien de temps peut-on encore parler d'étrangers quand il s'agit en fait de citoyens européens? 
Est-ce que les notions de première licence ou de
"home-player" résolvent le problüme?

  


Articles de fond pour cadrer le sujet et le débat

La présence de sportifs étrangers dans nos clubs de football:
un bien ou un mal?

 

 

romain.schumacher



Romain Schumacher P R O

Pour autant que la valeur technique du sportif étranger (footballeur) à placer dans nos clubs soit supérieure à celle des athlètes luxembourgeois, sa présence constitue indéniablement un bien.

Le sportif étranger contribue sensiblement à l'amélioration de la compétition. Les réalités démographiques et la démarche boitillante de mise en place d'une formation adéquate font que l'échantillon de sportifs locaux capables d'évoluer à un niveau "raisonnable" est très réduit. Exiger aujourhui un minimum trop important de Luxembourgeois dans les clubs irait réduire la qualité du championnat et hypothéquer davantage la compétivité internationale.

Issu très souvent d'une structure professionnelle (lors de la formation ou durant la carrière), le sportif étranger fait bénéficier son entourage d'une mentalité, d'un mode de vie de sportif de haut niveau. Cet apport représente une plus-value importante au sein de sportifs locaux où les "battants", vu le contexte social favorable, se font rares.

En termes de rémunération, le rapport qualité / prix du sportif étranger est généralement plus réaliste que celui du sportif luxembourgeois. Le premier pourrait même devenir ue sorte d'élément régulateur du "marché" après la disparition des restrictions statutaires révolues (joueur étranger, transféré ...).

Les associations sportives sont le reflet de notre société. Comme au bureau, à l'école ou ailleurs, "l'étranger est présent dans les clubs, qui sont par ailleurs des instruments d'intégration parfaits.

Le sportif étranger tel que décrit ci-dessus apporte donc un net plus à nos clubs. Un déséquilibre entre "Luxembourgeois" et "étrangers" risque cependant d'entraver les bienfaits et de gêner l'évolution de nos sélections. Les conclusions des discussions du Conseil des ministres de l'Union Européenne sur la "double nationalité" risquen d'influencer de façon importante le sujet commenté.

Romain Schumacher
Membre du conseil d'administration du F91 Dudelange

 

 

paulphilipp02

Paul Philipp C O N T R A

 

Répondre par oui ou par non sans quelques explications serait un raccourci dangereux. Je pense qu'il n'existe pas un seul dirigeant, entraîneur ou supporter qui soit opposé à la présence de joueurs étrangers dans notre championnat. Il faut préciser que dans ce contexte on ne parle pas des joueurs de nationalité étrangère qui ont fait leurs premiers pas de footballeur chez nous et dont il faut favoriser l'intégration dans nos clubs et dans nos cadres fédéraux.

Mais que c'est le nombre démesuré de joueurs transférés de l'étranger qu'on retrouve dans nos cadres seniors qui pose problème à notre football. Il est malheureusement chose courante qu'on assiste à des rencontres de championnat avec, sur les vingt-deux joueurs, seulement trois ou quatre formés au sein d'un de nos clubs. Par conséquent, quelques questions fondamentales s'imposent.

Est-ce que la qualité de notre championnat national s'est améliorée ces dernières années?
Est-ce-que les résultats de nos représentants en Coue d'Europe se sont améliorés ces derniéres années?
A quoi est due la régression constante du nombre de spectateurs sur nos terrains?

Le manque d'identification des supporters avec leur équipe n'est-il pas une des raisons majeures de cette régression? Existe-t-il encore une motivation chez nos entraîneurs et dirigeants pour promouvoir la formation des jeunes dans leurs clubs respectifs?
Si non, pourquoi?

N'est-il pas opportun de miser sur une politique sportive à long terme qui peut s'appuyer sur des bases de formation solides dans nos clubs?
Statistiques à l'appui on constate que le "drop out" est le plus fréquent dans la tranche d'âge qui se situe entre 17 et 19 ans. Avec le très grand nombre de joueurs étrangers dans nos équipes seniors, le but de nos jeunes d'intégrer le cadre de l'équipe première de leur club respectif est-il encore réalisable?
C'est à partir de l'analyse objective des réponses à ces questions et des conclusions qu'il faut tirer, qu'on doit envisager les mesures qui permetront à un plus grand nombre de jeunes de se retrouver dans les équipes seniors.
C'est un fait que notre football a profité pendant de nombreuses années de l'apport de joueurs étrangers de qualité et que les joueurs luxembourgeois se sont bonifiés au contact journalier avec ces joueurs.
Ces joueurs étrangers, dont le nombre était volontairement limité par les dirigeants dans un souci de recruter des joueurs de qualité, ne constituaient pas un frein à l'éclosion des jeunes du cru, bien au contraire. En effet, par leur apport physique, technique et mental ils favorisaient et facilitaient l'intégration des jeunes joueurs et aidaient à rehausser la qualité de notre compétition nationale.
En nous inspirant de cette expérience, nous pouvons recréer un cycle naturel qui consiste à ce que les équipes seniors soient étoffées par les jeunes issus de nos clubs, encadrés par des joueurs expérimentés luxembourgeois ou étrangers, sans avoir recours à un engagement massif de joueurs étrangers.
Le problème du nombre excessif de joueurs non sélectionnables n'est pas spécifique à notre pays. Au dernier congrès de l'UEFA à Lisbonne cette problématique était, sur demande de nombreuses délégations, à l'ordre du jour.
La solution ne pourra venir d'une interdiction, car il existe une réglementation européenne qu'il faut respecter.
Cependant, aucune réglementation européenne nous oblige à aligner un nombre déterminé de joueurs étrangers ou nous défend d'aligner un certain nombre de joueurs sélectionnables formés au sein de nos clubs.
 

Paul Philipp
Président de la FLF depuis 2004

Articles publiés dans le Flambeau, COSL, 2005