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ELIMINATOIRES MONDIAL RUSSIE 2018

 

lequipe.fr/Football FOOT BLEUS

TOULOUSE

lundi 4 septembre 2017

France-Luxembourg : De quoi on a l'air ?

 

Trois jours après avoir étrillé les Pays-Bas (4-0), les Bleus ont presque tout
gâché en ne parvenant pas à battre le Luxembourg (0-0), pour la première
fois depuis 1914. L'Europe va se moquer, et on va s'inquiéter.

 

Trois jours après avoir étrillé les Pays-Bas (4-0), les Bleus ont presque tout gâché en ne parvenant pas à battre  le Luxembourg (0-0), pour la première fois depuis 1914. L'Europe va se moquer, et on va s'inquiéter.

TOULOUSE - Le retour du ciel bleu aura, donc, duré trois jours. Même si les montagnes russes sont sûrement
une manière d'arriver à Moscou, on n'imaginait pas l'équipe de France descendre si bas, le dimanche, face au
Luxembourg (0-0), après être montée si haut, le jeudi, devant les Pays-Bas (4-0). Ce n'est pas une anecdote,
c'est une claque. Ce n'est pas un match nul, c'est une catastrophe. Pas complètement par ses conséquences,
encore incertaines, mais par l'écart entre le résultat et la valeur de l'adversaire, que l'équipe de France avait
toujours battu depuis 1914. Cela arrive une fois tous les cent ans et c'est arrivé dimanche soir. Ce n'est pas
encore inqualifiable, parce que les Bleus iront directement en Russie s'ils remportent leurs deux derniers matches de groupe, en Bulgarie et face à la Biélorussie, mais c'est difficilement pardonnable.

   Vincent Duluc
   

 

 


FRANCE - LUXEMBOURG 0 - 0

Le Quotidien 4 septembre 2017

Ils ont écrit l'histoire


ÉLIMINATOIRES DU MONDIAL-2018

Le Luxembourg vient de signer l'exploit le plus retentissant de son
 histoire. Des générations en parleront encore dans cinquante ans.
De notre envoyé spécial à Toulouse, Julien Mollereau

   Ils ont pris le temps de savourer, les Lions, qui n'ont jamais aussi bien porté leur nom. D'aller saluer la centaine de supporters réunis dans un coin du quart de virage, à chanter  tout ce qu'ils savaient après 90 minutes à s'écraser et à souffrir devant la furia française et le souffle épique d'un Stadium en fusion. Á la fin, ce sont eux qui ont fait la fête, sous les applaudissements du public toulousain. Et qui sont rentrés comme des héros au vestiaire, pendant que les Bleus se faisaient escorter par une bronca et la perte de deux points vitaux dans la perspective du Mondial-2018.

   Il y a deux jours, quand Luc Holtz et ses hommes sont arrivés à Toulouse, les quidams qui traînaient aux alentours de leur hôtel s'interrogeaient sur le contenu de ce bus en train de faire une marche arrière. Un passant bien informé en a renseigné d'autres, assez curieux: "C'est l'équipe du Luxembourg!". "Ah, il n'y a pas de star à l'intérieur alors?"
   Non. Il n'empêche, à la mi-temps de ce match, hier soir, certains supporters, qui ne pouvaient pas se douter que les Bleus seraient encore à 0-0 après 45 minutes de siège du but de Jonathan Joubert, ont dû commencer à apprendre leurs noms. Il n'y avait eu qu'un frisson (sur un départ de Turpel seul au but), pas moins de seize tentatives au but françaises et  80% de possession de balle pour les hommes de Didier Deschamps. Et pourtant, au coup de sifflet de M. Stavrev, le Luxembourg est toujours bien vivant.
  

   "Luc Holtz va faire un AVC vu comme il s'agite", balance alors un collègue français. Logique: l'exploit n'est plus qu'à 45 minutes et vu l'intensité des vagues bleues sur le but luxembourgeois, il parait bien plus loin qu'une seule mi-temps.  A´ une éternité de là. 

   Il faut dire qu'au-delà de la pause, les Roud Léiwen ont été vite renvoyés à leur impuissance supposée.  Difficultés à rester compacts et à fermer les trous devant une telle vivacité et une telle science du déplacement. Difficultés à relancer proprement et à conserver le ballon. Mais ce n'est de toute façon pas là qu'on les attend. Mais plutot dans l'intelligence, la gestion, le vice. De ce point de vue-là, le pays leur doit une standing ovation.

 Les Bleus pataugent

  
La veille, en conférence de presse, Hugo Lloris, capitaine des Bleus, a indiqué que la pire chose que pourraient faire ses gars, ce serait "de s'endormir". Après la grosse prestation de la première période, les Bleus... se sont endormis, pas conscients visiblement du danger de remettre en péril leur qualification, alors même  qu'ils semblaient l'avoir quasi validée trois jours plus tôt  contre les Pays-Bas. Avant la tête de Sidibé que Joubert va chercher au pied de son poteau (63e), ils n'ont balancé que deux tirs non cadrés.

   Forcément, les minutes passent. Et plus les minutes passent, plus l'inquiétude s'empare du Stadium. Les Luxembourgeois défendent chaque centimètre de gazon avec l'énergie de l'espoir. S'enflamment même assez - au moment où les Bleus devraient, eux, être en train de se révolter - pour faire planer une angoisse étouffante durant toute la fin de rencontre. Se peut-il que l'imposible survienne? 35 000 peronnes ont la boule au ventre, la gorge serrée et les genoux qui tremblent. Un parfum d'éternité commence à planer sur ces dernières minutes. Il y a toujours un pied, un genou, une paire de fesses. Les miracles se construisent comme ça, à coups de centimètres qui se gagnent à la volonté. Et meme à la rage. Les hommes de Holtz l'avaient. Ils n'ont pas fait match nul, ils ont gagné.

 

 
 
 

Le fil du match

 
Et Gerson R. toucha le poteau
12 Kurzawa pénètre dans la surface depuis son côté gauche et centre en retrait. Le plat du pied de Griezman s'envole dans les tribunes.
 
14e Ballon  relâché par Joubert, qui allait cueillir un long ballon au-dessus de Giroud, dans sa surface. À la retomée, il se relève assez vite pour empêcher Griezmann, en embuscade, de conclure. 
21e Alors que Lemar est contré in extremis par Jans, sur le contre, V. Thill trouve Turpel sur la profondeur, qui est contré in extremis. Son tir passe de peu audessus dela barre.
22e Lemar part seul en contre, sur cinquante mètres. Il parvient à frapper. Joubert bloque difficilement, mais bloque.
32e Servi à l'entrée de la surface, Pogba frappe en première intention; ça rase la lucarne.
37e Pogba encore, aux seize mètres. Pour une détente énorme de Joubert le long de son poteau.
 
39e Coup franc puissant de Griezmann. Joubert l'effleure et se fait suppléer par sa barre.
59e Nouveau plat du pied de Griezman seul au point de penalty. Encore râté.
63e Sidibé tente une tête retournée que Jobert va rechercher le long de son poteau. E'norme.
69e Kurzawa, de la tête, sur corner. Cela rase le poteau.
70e Tête de Griezmann détournée par Philipps. C'était chaud. Pas autant que la continuité de l'action: Philipps sauve sur sa ligne sur un ballon enveloppé de Lacazette.
74e Gros silence dans le stade: Gerson R. est parti à l'extrême limite du hors-jeu sur une passe en profondeur de Turpel. Il a failli se présenter seul devant Lloris.
76e Encore une tête inversée (et lobée celle-là) signée Pogba. Joubert est sauvé par le haut de sa barre.
 
78e

L'action du match: Gerson R. s'échappe et fixe Lloris, sauvé par son poteau. Sinani arrive derrière, plein axe et cadre. Umtiti sauve devant sa ligne.