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Origer Claude LW 2012 entr180x180

CLAUDE ORIGER
 photo  lw

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
25 09 2015
Le Quotidien 
Sélection : Origer jusqu'en 2017 
 

La FLF a fait savoir, hier, par le biais d'un communiqué. que son conseil d'administration et Claude Origer
(42 ans) ont décidé de poursuivre l'aventure commune jusqu'au 31 décembre 2017. L'ancien entraîneur du
RFCU occupe la fonction de préparateur physique de la sélection nationale. Il a intégré le staff de Luc Holtz
en mai 2014. Cette prolongation signifie que Claude Origer fera partie de l'aventure des éliminatoires du
Mondial-2018.

 

02 05 2014
wort.lu
 Claude Origer wird Physistrainer bei der Nationalmannschaft
   

(jot) - Claude Origer hat nach seiner Entlassung beim RFCU Lëtzebuerg eine neue Aufgabe gefunden.
Er wird in Zukunft Physistrainer bei der Nationalmannschaft. "Ich freue mich auf die neue Herausforderung.
Ich werde u.a. auch den Kontakt mit den Trainern der Profis im Ausland pflegen. So soll gewährleistet
werden, dass die Profis in einem idealen Zustand zur FLF-Auswahl stoßen", so Origer gegenüber wort.lu.

Neuer Co-Trainer der FLF-Auswahl wird der Verantwortliche der Fußballschule, Reinhold Breu. Mike Ney
hatte diesen Posten bekanntlich aus beruflichen Gründen aufgeben müssen. Torwarttrainer bleibt Senad
Arautovic.

   
06 03 2014
wort.lu
Claude Origer: "Qui est Philippe Dillmann pour me juger?"
  La contre-attaque de l'ancien entraîneur du Racing
  Claude Origer garde davantage de bons souvenirs que de mauvais de son passage au Racing
 

Muré dans le silence depuis son départ précipité du Racing, Claude Origer a décidé de parler. De son aventure dans
le club de la capitale, de sa relation avec les joueurs et de sa mise à l'écart encore toute fraîche. Rencontre sans tabou.

  • Claude Origer, vous n'êtes plus l'entraîneur du Racing depuis le      lundi 24 février. Le club a parlé de
    séparation "à l'amiable".      D'accord?

Non. Ça, ce sont les termes du club. Il s'agit d'un licenciement. J'ai reçu la lettre de l'avocat Alain Gross.

  • Vous ne l'avez pas senti venir cette fin de collaboration?

Pas du tout. Nous n'avions plus perdu depuis cinq matches. On en avait gagné deux en Coupe et nous restions sur trois
matches nuls en championnat.

  • Pas suffisant pour le comité visiblement?

Le comité? Certains membres ne semblaient même pas au courant. Le trésorier, Laurent Kipgen a d'ailleurs démissionné.
Mon départ, c'est le fruit de la décision de trois ou quatre personnes. Mais ce n'est pas à moi de dire si c'est légal ou non
que la majorité ne soit pas requise pour procéder à un tel vote.

  • Rebobinons un peu le film de votre parcours au Racing. Vous arrivez      à l'Académie en 2011 puis reprenez
    l'équipe en mars 2012 en remplacement      de Sébastien Alliéri. Avec l'arrivée surprise de Europe Sports Group...

Effectivement, des gens du comité – qui ne sont plus là aujourd'hui – avaient engagé des contrats avec cette société
brésilienne. Un truc incroyable. Avec une équipe qui coûtait cher, on est parvenu à se maintenir. Pour le premier match
de la saison 2012-2013 à Pétange, sept joueurs n'étaient pas qualifiés. On a dû remuer ciel et terre pour pouvoir en
qualifier quatre. A cause de ce capharnaüm, la saison a mal débuté. Il a fallu que le conseil de surveillance sauve le club
suite à cette épisode brésilien. La suite s'est très bien déroulée. C'était un miracle.

  • Qui ne s'est pas reproduit cette saison!

C'était la même approche. Quelques joueurs sont partis, mais l'équipe était assez forte pour se maintenir. Mais on n'a pas
eu de chance avec une infirmerie tout le temps remplie.

  • Mais ces blessures, est-ce vraiment de la malchance?

Absolument. Elles ne sont pas musculaires. Ligaments croisés pour Giuliano Jackson et Irahima Sangaré, inflammation du
muscle pour Hennetier. Et ça a recommencé avec Nyambé, Hammami,...

  • On ne peut toutefois pas dire que le dernier mercato estival a été      une réussite, si?

On ne peut pas dire que Michael Monteiro et Olivier Marques n'ont pas répondu à l'attente. Le gardien Victor Almeida est
une bonne recrue. On a joué le premier tour sans Hennetier, un joueur de qualité. Sans Sangaré, ni Jackson. Et Vilmain
s'est aussi blessé. Les seuls qui n'ont pas répondu à l'attente, c'étaient Cirikovic et Aliu. Mais je n'en veux pas à ce dernier.
Pour moi, ça reste un bon joueur. Je suis persuadé qu'au complet, cette équipe est capable de faire une belle série. Peu
importe le nom de l'entraîneur. Et je leur souhaite.

  • On n'a toujours pas compris le départ de Karim Djellal?

Ce n'est pas à moi de l'expliquer. Je ne peux pas être le bouclier pour tout le monde.

  • On a l'impression que le ressort s'est cassé à la fin de la saison      dernière avec, d'une part, les départs de
    Simoes et Mouny et d'autre part,      ceux de Klapp et Luisi?

Ryan n'appartenait pas au club. Quant à Tony, je ne sais pas ce qui s'est passé entre lui, son manager et le club. Ça ne m'a
jamais intéressé. J'étais là pour entraîner. Ça fait partie du jeu de voir des jeunes pépites courtisées par des clubs plus
ambitieux. Tous ces départs n'ont pas bouleversé le club. Mais c'est vrai que des garçons comme Tony, Loïc et Ryan ont
beaucoup apporté à l'équipe. Ils ont beaucoup de mérite.

  • Quand on vous entend parler, on a l'impression que vous êtes encore      là...

C'est l'équipe que j'ai mise en place. Ce sont mes joueurs. Des bons mecs. J'ai reçu plus de 80 messages suite à mon départ.
Je leur souhaite de réussir. Ce ne sont ni les joueurs, ni les anciens du club qui ont pris la décision de se séparer de moi. Lors
de mon dernier match contre le Swift, il y avait quatre juniors sur le banc et Vilmain de retour de blessure. On m'a reproché un
manque d'audace. Il faut arrêter. On a joué en 4-4-2 la dernière demi-heure sans véritable récupérateur, avec des couloirs
offensifs et deux pointes. Jouer à trois derrière? Alors on perdait le match.

  • Philippe Dillmann avait pourtant déclaré que le comité vous faisait      confiance jusqu'en fin de saison...

C'est qui Dillmann?

  • Le bras droit de Daniel Masoni qui affirmait que vous lui aviez      demandé d'être plus proche de l'équipe.
    C'est vrai?

Qui est Philippe Dillmann pour juger mon travail? Il n'a jamais assisté à une séance d'entraînement. Il a entraîné l'équipe
«loisir» de Rumelange et n'a aucun diplôme. Est-ce légitime qu'une telle personne me juge? C'est juste une question.

  • Mais c'est lui qui a désormais les clefs!

Qu'il prouve quelque chose. C'est beaucoup plus facile avec de l'argent que sans. C'est difficile de mettre un projet en place
sans moyen. Et c'est facile de parler quand on en as.

  • Avez-vous été satisfait des deux recrues au mercato hivernal?

Philippe Dillmann devait trouver un attaquant de pointe. J'en ai vu six, mais pas un seul qui avait le niveau. Vairelles et Bousbaa
, ce sont deux très bons joueurs avec une excellente mentalité.

  • Philippe Dillmann a aussi remis en question le fonctionnement de      l'Académie.

Moi je n'ai fait que de bonnes expériences avec l'Académie. C'est un boulot difficile. Intégrer 600 jeunes, ce n'est pas évident.
Les encadrer, avoir une relation avec la commune, chercher des entraîneur diplômés. Gérer ça, c'est un travail de titan!
Comme dans un couple, je n'ai pas toujours été d'accord avec Jacques (Muller). Mais il passe tous les jours au club, travaille
comme un fou. C'est trop facile d'arriver dans un club et de dire après trois semaines que la politique n'est pas la bonne.
Il faut respecter ce travail. C'est plus facile de critiquer que de mettre quelque chose en place.

  • On a reproché à Jacques Muller d'être trop proche de l'équipe      première.

Non. Jacques est venu pour m'épauler. Il n'est pas venu aux entraînements et n'a pas interféré dans mes choix tactiques. Il était
là pour aider les joueurs à trouver des solutions à des problèmes extrasportifs.

  • Certains disaient même qu'il faisait l'équipe!

Jamais. Il est venu après le match perdu contre Etzella pour régler des problèmes, c'est tout!

  • C'est désormais Alexandre Franceschi qui a pris votre relais. Vous      n'étiez pas lié par un pacte?

Le football est un marché aux putes. Dès que l'argent intervient... Mais je le savais et je ne vais pas pleurer. Moi, j'ai ma
conscience. Quand Jacques Muller est parti de la Jeunesse, je suis parti aussi. Quand Michel Le Flochmoan a quitté Dudelange,
je lui ai demandé pour rester dans le centre de formation. Patrick Gloden (analyse de matches) et Boris Molitor (entraîneur des
gardiens) ont fait preuve de solidarité. Ils sont partis. J'ai toujours été loyal avec Alex en l'impliquant dans toutes les décisions.
Mais il n'a pas les diplômes requis et ne fera qu'assurer l'interim. Plus question de travailler avec lui. Ceci dit, je ne remets pas
en cause sa compétence.

  • Vous vous lâchez alors que certains vous reprochent d'avoir manqué      de caractère.

Quand tu as un noyau de 25 bons joueurs, tu dois trancher dans le vif. Mais quand tu en as 16 dont cinq juniors et que certains
ne sont pas payés à temps, tu fais quoi? Tu arrondis les angles, tu fais preuve de diplomatie. J'étais davantage un psychologue-
pédagogue qu'un entraîneur. Je suis fier d'avoir intégré des garçons comme Dragovic, Jackson, Hamouni, Luisi, Klapp, Martins
(aujourd'hui à Lyon), Dany Rodrigues et Jona Rodrigues puis Schreiner, Huremovic et Hakim cette saison. Je remercie tous les
joueurs. J'ai vécu des moments formidables.

  • Qu'allez-vous faire maintenant?

Prendre du recul. J'ai une nouvelle maison, bientôt une petite fille. Je suis un passionné de foot, mais ce n'est pas toute ma vie.
Avec ma licence UEFA-Pro, j'ai des pistes. On verra. Mais une chose est sûre: je ne me prostituerai jamais.

25 02 2014
Origer nicht mehr Trainer beim RFCU Lëtzebuerg
  Franceschi wird den Tabellenletzten der BGL Ligue interimsmäßig betreuen
 


Claude Origer ist seit gestern nicht mehr Trainer des hauptstädtischen RFCU Lëtzebuerg. Wie
der Verein aus der BGL Liguegestern mitteilte, traf man diese Entscheidung in beiderseitigem
Einvernehmen. Origer ist die vierte Trainerentlassung in dieser Saison in der höchsten Fußballliga.

     Ob es nun das torlose Unentschieden gegen den direkten Tabellennachbarn Hesperingen
am Sonntag war, interneUnstimmigkeiten oder der immer größer werdende Druck, der den
Ausschlag zu diesem Schritt gab, ist nicht bekannt. Origer wollte sich auf Nachfrage hin jedenfalls
auch nicht zu dieser Entscheidung äußern.

      Der41-jährige übernahm im März 2012 die Geschicke beim RFCU Lëtzebuerg. Einfach
gestaltete sich seine Aufgabe beim Fusionsverein in den vergangenen Wochen nicht. Denn
immer weniger fand er ein Umfeld vor, das ihm ein ruhiges Arbeiten mit der Mannschaft
ermöglichte, ein Arbeiten, bei dem die jungen Spieler im Vorderfeld stehen sollten. Zum
einen kennt der Verein eine finanziell schwierige Situation und zum anderen blieben die
sportlichen Ergebnisse bisher aus. Lediglich sechs Punkte aus 14 Begegnungen konnte
der RFCUL einfahren, auf einen Sieg warten die Anhänger in dieser Saison bisher
vergeblich.

     Doch trotz der Resultate und aktuellen Tabellensituation - der RFCUL ist Tabellen
-schlusslicht - gab Origer sich stets optimistisch,den Umschwung doch noch zu schaffen
und auch der Vorstand stärkte Origer immer wieder den Rücken. Erst kürzlich unterstrich
Vorstandsmitglied Philippe Dillmann  in einem Interview gegenüber  der französisch
-sprachigen Internetseite wort.lu, dass man trotz der prekären sportlichen Situation
weiterhin am Trainer festhalten und ihn nicht in Frage stellen würde. Doch gestern wurde
die Zusammenarbeit beendet.

     Bis auf weiters soll nun der bisherige Co-Trainer Alexandre Franceschi die Geschicke
beim Fusionsverein leiten. Während derRFCUL am kommenden Wochenende spielfrei
hat, geht es am 9. März gegen Canach. 

 21 04 2012


Claude Origer

 

 Claude Origer - Nach fünf Begegnungen ohne Sieg ist der RFCU Lëtzebuerg ohne Sieg in
der Tabell auf den undankbaren zwölften Rang zurückgefallen, der am Ende der Sason die
Teilnahme am Barragespiel bedeuten würde. Der 39-jährige Trainer glaubt an seine Elf.

 

 

04 03 2012
 wort.lu

Origer remplace Allieri au RFCU Lëtzebuerg 

 

 

Claude Origer, qui était jusqu'à présenr responsable des 12-18 ans à l'Académie du football
du Racing, devient ainsi le nouvel entraîneur dans la capitale. La nouvelle défaite du Racing
ce dimanche contre la Jeunesse (1-3), la quatrième cette saison, a été fatale à l'entraîneur
français du Verlorenkost, Sébastien Allieri.

Allieri (33ans), qui était en poste depuis octobre 2008, est remplacé à la tête des Ciel et Blanc
par Claude Origer, qui sera assisté dans sa tâche par Alex Franceschi. Claude Origer, ancien
adjoint de Jacques Muller à la Jeunesse, et préparateur physique à Dudelange, était actif à
l'école des jeunes du Racing, où il dirigeait les12-18 ans.

Le RCU occupe la 10e place du classement de la BGL Ligue avec 19 unités.