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Henri dit "Bizzi" Klein

  

 

  

  

  

 "Son immense talent, il n'aura su le mettre en pleine lumière, qu'en de trop rares, mais d'autant plus délicieux moments".

  L'inoubliable "Bizzi" Klein    
   

"Son immense talent, il n'aura su le mettre en pleine lumière, qu'en de trop rares, mais d'autant plus délicieux moments".

Une appréciation qui émane d'un orfèvre en la matière puisqu'elle est signée Ferenc Puskas, entraîneur du Differdangeois en 1967 chez les Vancouver Royals au Canada. 

En 1967 Bizzi n'avait que 23 ans. Et pourtant il avait déjà une carrière exceptionnelle mais éphémère derrière lui. Natif d'Obercorn (14.04.1944) Henri Klein avait le football dans le sang. Dès son jeune âge il taquina le ballon au CSO, son club d'origine, qu'il quitta avec fracas pour le grand voisin, les Red Boys.

Sa "première" au Thillenberg, il la fêta face à Wasserbillig avec une tête plongeante et un ciseau retourné (aujourd'hui bicyclette).  

Dans la même saison ce surdoué du ballon rond fit et réussit ses premiers pas en équipe nationale: le 27 octobre 1963 à Esch-sur-Alzette face à la France "B" avec un joli but à la clé, but qui permit en fin de compte de faire enrégistrer un 3-3 déterminant au tableau d'affichage.

Pied gauche exceptionnel, fin technicien au jeu de tête rarissime, Bizzi Klein était mis sur orbite et il enchaîna en tricolore le 30 octobre la même année, lors du Championnat d'Europe des Nations quand le "Luxemborg-mémorable" se permit le luxe de vaincre et d'éliminer les Pays Bas par 2-1 à Rotterdam.

Il fut encore titulaire au tour suivant face au Danemark à Luxembourg (3-3) en inscrivant deux buts et à Copenhague (2-2) où la sélection nationale arracha le droit de disputer une "belle" le 18 décembre 1963 et ce à Amsterdam face aux Danois, victorieux par 1-0 lors d'une soirée mémorable mais triste.

 

En voyage
 

  "Bizzi" avait depuis belle lurette crevé l'écran régional et son passage au RFC Liégois, solide titulaire de l'élite belge, ne fut en somme que la suite logique de ses prestations hors normes.

A Rocourt le gaucher réussit une série de grande envergure. Mais la constance dans l'effort n'aura pas été la qualité majeure du footballeur Klein. Ce manque d'endurance et de régularité entrecoupées par des exploits du haut de gamme auront conduit inéluctablement en direction d'une carrière en dents de scie.

Il quitta Liège pour Tirlemont, à l'étage inférieur, pour prendre ensuite à bras le corps ce championnat professionnel, mais inconnu que fut le "Soccer" made aux Etats-Unis et au Canada.

 
   bizziklein-03web   "Vancouver, c'est la plus belle ville au monde" estima Bizzi Klein qui - avec son maître Ferenc Puskas eut bien souvent droit à la "une" de l'actualité.


N'empêche qu'après bien des pérépéties il revint aux Red Boys, la tête pleine de souvenirs et à bord d'un bolide qui fit la joie des stations de service.


Son âme de grand baroudeur l'empêcha de s'installer sur ses terres. Avec son pied gauche et son sens inné de l'action il repartit pour Utrecht (Pays-Bas) d'abord, pour Dortrecht - toujours en pays batave - ensuite.


Jamais deux sans trois ... A 28 ans seulement il retourna une troisième fois au Thillenberg pour y terminer sa carrière en 1974, non sans avoir connu l'une de ses plus grandes joies. 

                                       
   Bizzi Klein chez les Vancouver Royals    
 
Pour leurs débuts européens les Red Boys avaient en effet eu en 1972 l'honneur d'affronter le Milan AC. Devant 6.500 spectateurs qui ornaient le stade municipal de la Cité du Fer, et sous les ordres de l'emblématique M. Wurtz, les Schnellinger, Rivera et Chiarugi ont vaincu les "diables rouges" par 4-1, but de Bizzi Klein à la dernière minute!

Le match retour à San Siro fut le dernier haut fait de l'homme au talent grandiose.

Bizzi Klein a porté à 10 reprises le maillot de l'équipe nationale. Il était marié, il fut père de deux enfants et décéda trop tôt, trop tôt.
       
 

Gast Seil / mars 2007