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TUN DI BARI

FC ETZELLA

   

 

 

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 Le Quotidien
mardi 6 février 2018

 « Ce club d’Etzella mérite un renouveau »

 

Tun Di Bari, président ettelbruckois depuis 10 ans, lâchera la barre au 31 mai 2018 . 

 


Cela faisait un bout de temps qu’il l’annonçait. Il a officialisé devant son comité, fin janvier : il mettra son poste à disposition
en fin de saison.

Alors ça y est, vous avez franchi pour le cap de bon ? Vous ne serez plus président à Ettelbruck la saison prochaine ?

Tun Di Bari : Oui parce que tant que ce n’est pas concret, acté, c’est bien naturel : personne ne se manifeste. C’est humain, c’est comme
ça. Il n’y a que si le poste est vacant que quelqu’un prendra ses responsabilités. Tant que je suis là... Or Etzella est un club qui mérite un
renouveau et une succession digne. C’est un club de tradition qu’il faut servir.

La Jeunesse Esch aussi est un club qui mérite une succession digne et pourtant, cela fait de très longs mois, voire années que
Jean Cazzaro cherche.

Tun Di Bari : Il n’est pas question de faire la même chose. Sinon, le provisoire fint tout le temps par être définitif. On ne peut pas rester éternellement. Que quelqu’un d’autre se présente. Même si je vais rester dans les environs et que je m’occuperai d’activités pour assurer
la partie financière. Il faut ramener de l’argent. Et guider aussi un peu celui qui reprendra parce qu’il faut se faire une idée d’ensemble. La
même que celle que nous avons dû nous-même nous faire en arrivant au club.

Dans quelles conditions ? Combien de membres du comité vont-ils survivre ?
Tun Di Bari : Je suis seul à partir. Il y aura donc une certaine continuité.

Cela sera-t-il difficile de trouver un successeur ?

Tun Di Bari : C’est un boulot. Il faut le faire sérieusement. Et le moment est venu pour moi. C’est quand-même ma dixième année. Je ne
vais pas dire que je suis usé, mais j’ai envie de placer mes priorités ailleurs et de me débarasser aussi de cette pression.

Quel rêve avez-vous pour Etzella, à moyen terme ?

Tun Di Bari : Il ne faut pas rêver : si on veut monter, il ne faut pas s’en remettre uniquement à la passion, il faut aussi de l’argent ! Et comme
en règle générale, il y a une perte de valeurs et que l’investissement humain est de moins en moins fort dans les clubs, il en faudra pas mal.

Entretien du journaliste Julien Mollereau
 

   
23 septembre 2008
Le Quotidien

"Le renouvau était nécessaire"

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Tun Di Bari, 41 ans, a repris en main Etzella hier soir.
Première interview.

   
  Le nouvel homme fort du plus grand club du Nord refuse d'évoquer dès maintenant une
modification de
l'organigramme sportif. "Ce serait fou", dit-il. 
 

Il  a fait ses classes de football à Etzella et y est revenu après ses études, prenant des fonctions
au sein du comité à l'âge de 25 ans. Démissionnaire en avril dernier parce qu'il trouvait que la
gestion n'était plus "humaine", il a décidé, à 41 ans de s'investir, malgré le manque de trous
dans son emploi du temps, dans le club de son  coeur. "Pour lui donner son lustre d'antan".

     Pourquoi avoir décidé de reprendre le club ettelbruckois?
     Tun Di Bari: Je n'ai rien demandé, cela n'a jamais été mon rêve, même si j'ai longtemps été
vice-président. Mais Etzella, c'est notre club, on ne peut pas le laisser dans cette situation, avec
autant de critiques négatives qui pleuvent sur lui. Je veux que les gens d'ici réapprennent à être
fiers du FC Etzella.
    Ce n'était plus le cas? 
     Si, mais j'aimerais qu'il devienne à nouveau évident pour les gens de venir nous rendre visite
 au stade les week-end, ou pour les parents de ousenvoyer leurs enfants parce qu'on fait du bon
travail.
     Quel bilan dressez-vous de la présidence de Jean-Pierre Gauthier? 
     Un bilan positif. Sportivement, on n'est actuellement pas lä où l'on devrait être, c'est-ä-dire
dans le premier tiers du classement. Mais on n'a plus quitté le top quatre ces denièrs saisons.
M. Gauthier a fait du bon boulot. On a juste ressenti un essoufflement dans l'action ces derniers
mois. Le comité était deven aveugle dans son entreprise, le renouveau était nécessaire.  
 
   
   
     Comment est le bilan financier? 
     Nous avons clôturé l'exercice 2007 avec un bénéfice de 45 000 euros. Ce club est sain. Mais
il était tombé dans l'usure, dans la routine.
     Avez-vous déjä rencontré les joueurs et le staff? 
   
     Vous n'arrivez pas avec un technicien dans la manche donc? 
     On serait fou de discuter le poste de Florim Alijaj maintenant. Gardons notre calme, analysons
objectivement, de façon correcte et constructive. On n'a rien anticipé de notre côté. L'analyse
sera humaine et il conviendra de prendre la décision qui s'impose. Mais on ne la connaît pas
encore. Nous n'avons eu aucune discussion, ni sur les joueurs, ni sur le coach. 
   
     Quel est votre chantier prioritaire alors?  
    
   On a hérité d'un nouveau terrain qui sera prêt pour la venue de Hamm le 5 octobre. Reste à
refaire les blocs vestiaires. Le bourgmestre s'est engagé à lancer le chantier en 2009.