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Le Quotidien / 4-5 septembre 2010 / Matthieu Pécot |
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| Stade Josy Barthel Luxembourg | ||
| Arbitres: M. Banari (Mol.), Ana. Bodean, And. Bosean | ||
| Buts: 0-1 Ibricic (6e), 0-2 Pjanic (13e), 0-3 Dzeko (16e) | ||
| Spectateurs: 7 327 | ||
Luxembourg |
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| Joubert - Kintzinger, Schnell, Hoffmann, Jänisch - Peters, Gerson; Bettmer (87e Laterza), Mutsch, Collette (76e D. Da Mota) - Bensi (46e Kitenge). | ||
Bosnie |
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| Hasagic - Mujdza, Nadarevic, Spahic, Lulic - Rahimic (67e Jahic), Pjanic (78e Zec), Ibbricic (72e Medunjanin), Misimovic - Dzeko, Ibisevic | ||
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Après une entame catastrophique (0-3, 16e), le Luxembourg a dû revoir ses ambitions |
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Les Roud Léiwen ont voulu entamer leur campagne haut sur le terrain, crânement, pour montrer que les choses allaient changer. C'est en revenant aux vieilles recettes qu'ils sont redevenus solides contre une Bosnie qui s'est arrêtée de jouer en pensant à la France, dans quatre jours... |
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Matthieu Pécot |
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Seize. Il a fallu seize minutes à la Bosnie pour tuer le match (0-1 Ibricic, 6e), enterrer le suspense (0-2 Pjanic, 12e) et saluer la dépouille du Roude Léiw (0-3 Dzeko, 16e). En un quart d'heure, les hommes de Saft Susic ont brisé la nuque de l'intérêt du match. Et il faut bien l'avouer, Peters et ses coéquipiers ont facilité la chose. Quand on regarde la composition de Luc Holtz, on voit un 4-5-1. Quand on plie les yeux, on voit surtout que ce dispositif joue haut, très haut, définitivement trop haut. Entre aimer prendre des risques et être kamikaze, la frontière est mince. La Bosnie n'a même pas eu à forcer son talent pour réduire en purée les thèses les plus sérieuses sur les questions technico-tactiques. La vérité a duré seize minutes; la purge soixante-quatorze. Car conscient qu'une avance de trois buts est suffisante pour gérer un match, la Bosnie s'est mise à faire circuler le ballon sans se soucier de faire gonfler le score, ce qui, au regard de l'état de la première période, aurait pourtant pu être le cas. Les Bosniaques ne sont pas complètement bêtes. Ils savent que mardi, la réception de la France constitue une échéance bien plus décisive dans la course à la qualification pour l''Euro-2012. Alors au lieu d'appuyer inutilement sur l'accélérateur, Pjanic et ses amis vont tirer le frein à main. Et c'est souvent dans les moments où il ne se passe rien que l'on repère les détails les plus symboliques. Hier, il y en a eu deux: à la 41e minute, Miralem Pjanic est parti tirer un corner. Il a souri aux supporters, agité sa main pour leur montrer qu'il les avait bien vus. Ce genre de geste, on le voit en général lors d'un jubilé, un match caritatif ou lorsqu'on joue la 94e minute. Deuxième signe fort: On joue la 56e minute, Gilles Bettmer a le ballon entre les pieds, le Luxembourgeois débarque dans la moitié de terrain bosniaque. L'exemplaire capitaine et défenseur central de la Bosnie, Emir Spahic, noue tranquillement ses lacets dans son camp. Au moins, ils ont fermé en deuxième périodeAlors que retenir de cematch? Luc Holtz n'était pas dans les tribunes hier soir. Suspendu pour sa grande première, il a eu l'audace de transmettre le message à ses joueurs de presser très haut. Face à des joueurs qui flambent en Bundesliga et dans les autres grands championnats européens, sûr que cette décision prête à débat. Quand le prssing est effectué par la première ligne et pas par la deuxième, des trous abyssaux se dessinent facilement entre les lignes. Sufisant pour permettre à des joueurs come Dzeko ou Misimovic de s'intercaler entre les lignes sans s'en lasser. Sans Strasser, Payal et quelques éléments secondaires, le Luxembourg a finalement réussi à tenir le choc en deuxème mi-temps. Aidé par une Bosnie qui a eu la délicatesse de ne pas être trop méchante, certes. Mais quand-même, après le massacre qui a eu lieu lors des premières minutes, oltz a eu le mérite de se remettre en question et de faire jouer son équipe une quinzaine de mètres plus bas. Avec un bloc retranché sur le but de Jonathan Joubert, les Roud Léiwen ont réussi à cadenasser le compteur. C'était raisonnable et c'est presque porteur d'espoir. Quatre jours avant l'Albanie, Hoffmann et consorts ont montré qu'ils savaient garder leur cage inviolée pendant une heure quart face à une équipe dont on ne connaît pas les limites mais aussi entamer leurs éliminatoires d'une manière très douteuse.
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Luxemburger Wort 4. September 2010 / Laurent Schüssler / Auszug |
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Nach einer indiskutablen Leistung verlor Luxemburg gestern Abend mit 0:3 gegen Bosnien-Herzegowina zum Auftakt der Qualifikationsspiele zur Europameisterschaft. Die Begegnung war nach rund einer Viertelstunde bereits entschieden. Die FLF-Auswahl konnte zu keinem Zeitpunkt an die Leistungen aus der vorangegangenen WM-Qualifikationsphase anknüpfen. Auch das Fehlen des verletzten Strasser und des gesperrten Payal reicht nicht als Erklärung aus.
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Denn Payal-Ersatz Gerson war noch einer der wenigen Luxemburger, die Normalform erreichten. Er unterstrich, dass er in Zukunft mehr als nur eine Alternative ist. Der Einsatz von Mutsch auf der rechten Mittelfeldseite war jedoch ein Schuss in den Ofen. Der Profi des FC Metz fand zu keinem Zeitpunkt die richtige Bindung zum Spiel. Dabei ging es ihm allerdings nicht anders als auch den übrigen Luxemburger Spielern. In der Abwehr ist Mutsch zweifelsohne wertvoller für die Mannschaft. Und wenn die Elf von Neu-Nationaltrainer Luc Holtz nicht bald wieder zu kollektiver Stärke zurückfindet, stehen noch viele bittere Stunden und Begegnngen an. (Auszug)
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