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Dinamo Stadium de Minsk Evolution du score: 1-0 Kornilenko sp (48e), 2-0 Putsila (73e)
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Belarus |
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| Zhevnov - Shitov, Omelyanchuk, Verkhovtsov, Bordachov - Tigorev, Kulchiy (87e Kislyak) - Kalachov, Putsila, Trubilo (62e V. Hleb) - Varankov (46e Kornilenko) |
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Luxembourg |
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| Joubert - Schnell, Malget (60e Kitenge), Blaise, Hoffmann, Martino - Gerson, Peters, Payal, C. Leweck (84e Colette) - DaMmota (76e Laterza) |
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| photo uefa getty images / Igor Shitov devant Tom Schnell | ||
Le Quotidien mercredi 8 juin 2011 |
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Un sacré coup de main |
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Une "main" de Guy Blaise dans la surface a permis au Belarus de débloquer sur penalty une situation |
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| Le 5-4-1 de Luc Holtz a tenu une mi-temps. Quelques minutes après l'ouverture du score, le sélectionneur est repassé à quatre derrière. Et quand son équipe a joué plus haut, on l'a aimée. |
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De notre envoyé spécial à Minsk Matthieu Pécot |
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Pour les habitués du Dinamo Stadium de Minsk, c'est une vieille rengaine. A l'entrée de l'enceinte, les spectateurs ont pour obligation ce confier leur sac à la police, dans des bus qui ont grosso modo la même fonction que les vestiaires en boîte de nuit. Puis les policiers décrispent leur mâchoire carrée et sourient comme si de rien n'était. On appelle ça la sécurité. Dans l'équipe de Bernd Stange, on retrouve un peu de ça. Quelque chose qui dit: "Aujoud'hui les gars, amusez-vous si vous le voulez, mais avant tout, je ne veux pas de problème." Par "problème", comprendre mauvais résultat. Derrière son statut de dauphin d'une équipe de France qu'il a bousculée (1-1) dans le même stade quatre jours plus tôt, le Belarus s'est présenté hier avec les genoux qui claquaient face au Luxembourg.
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Kornilenko s'est fait pardonner |
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Il faut dire que quand on joue face à une défense à cinq que Holtz avait carrément dévoilée la veille, vous avez plutôt intérêt à débarquer avec des idées. Celle de Stange, c'était de faire confiance à un groupe qui l'avait réjoui vendredi, et de lui demander de jouer davantage avec ses pieds qu'avec son coeur. Raté. Son 4-2-3-1 a paru aussi puissant qu'un manchot dans une partie de bras de fer pendant cinquante-cinq minutes. C'est cette période qui nous intéresse. Celle qui donnait raison à Holtz d'avoir eu l'idée de na pas débuter avec un 4-5-1 qui ne l'avait pourtant pour l'heure jamais trahi depuis le début de ces éliminatoires. Le 5-4-1 a donné mal à la tête aux ailiers biélorusses, souvent encadrés par deux bodyguards luxembourgeois et obligés de revenir sur leurs pas. Puis ily a eu ce foutu coup de poisse, ou coup de pouce en fonction du camp dans lequel on se trouve. Dépourvus de génie en l'absence de leur stars, les Biélorusses, lassés de donner cette impression d'impuissance, s'en sont remis à ce tournant du match. Une bonne vieille main (un coude plutôt, et encore, très près du du corps) de Guy Blaise au coeur de la surface qui a engendré l'ouverture du score sur penalty (1-0, 48e). Devinez qui l'a transformé? Sergueï Kornilenko, parfaitement. Lui qui effectuait son grand retour après deux matches de suspension suite à un carton rouge reçu au stade Josy Barthel il y a huit mois, n'a pas tremblé au moment de fusiller Joubert. L'attaquant de Blackpool n'a pas eu besoin d'attendre ce moment pour entendre le public crier son nom, puisqu'en première période, alors qu'il étai tremplaçant, les spectateurs avaient réclamé plusieurs fois son entrée en jeu. La revanche est un plat qui se mange avec la main. La main de Blaise en l'occurrence. |
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Les mains en l'air
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Reste qu'en passant à quatre derrière, le Luxembourg s'est certes découvert au point d'encaisser un second but de Putsila (2-0. 73e), mais aussi avec le côté positif que cela englobe: le bloc Luxembourgeois, plus haut, a donné l'impression d'être dans son élément. L'entrée de Kitenge n'y est pas étrangère, le remplacement de Da Mota à gauche certainement pas non plus. Le Luxembourgeois avait tellement pris l'habitude de lever les mains en l'air dès lors qu'il jouait contre le Belarus que cela a fini par se retourner contre lui. Jeu de mains...
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