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Paul Philipp 2010 08 120x120 P1030595  

Le président de la FLF, Paul Philipp, et le président
de Pro Football,
Camille Dimmer, ont renoué avec
le dialogue lors d'une réunion du
jeudi 15 septembre
2011. Les deux anciens internationaux ont affirmé
leur
volonté d'entretenir à l'avenir des relations constructives et fairplay
dans l'intérêt du football luxembourgeois. Ils ont
convenu d'organiser annuellement une réunion de concertation entre les deux parties ayant
pour objectif
d'échanger les positions respectives sur les sujets vitaux
du football luxembourgeois.
vitaux du football luxembougrois.
  portrait 120x120 25 joer haus natur
         
     

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Actualités recueillies

Paul Philipp

     
5. August 2011    
     


Luxemburger Wort 5. August 2011
INTERVIEW JOE TURMES (Auszug)

   

F91 Düdelingen und der RFCU Lëtzebuerg haben Fußballschulen auf die Beine gestellt. Wie steht die FLF diesen Initiativen gegenüber?

Sehr positiv. In den Jugendbereich kann nie genug investiert werden. Kein Verband und kein Verein hat die Exklusivität, um im Jugendbereich zu arbeiten. Wir als Verband versuchen, die Jugendarbeit der Vereine maximal zu unterstützen. Im letzten Jahr haben wir beispielsweise jedem Verein pro Jugendmannschaft zehn Bälle zur Verfügung gestellt. Wir müssen sicher stellen, dass jeder Verein über ausreichend Material und Nachwuchstrainer verfügt. Dies wird eine große Herausforderung in Zukunft darstellen.

 

 

 

Der Präsident der FLF im Kreuzfeuer:

Lieber international die Champions League für RTL kommentieren
als national die Viertelfinale des Pokalwettbewerbs verfolgen !

Der Kommentar von Laurent Schüssler
Luxemburger Wort 4. Mai 2011
lesen: kommentar

 

 

  

Assemblée générale du 30 octobre 2010
Paul Philipp est réélu pour quatre années président de la FLF
   

 

Der Rücktritt von Guy Hellers


August 2010

 
 
Zwei wichtige Kommentare von Julien Mollereau, Le Quotidien, und Laurent Schüssler, Luxemburer Wort, welche Aufschluss über die wahren Hintergründe
und das Klima in der FLF geben.
 
 
 Paul Philipp 2010 08 P1030595

Les vagues soulevées par la démission surprise du sélectionneur national Guy Hellers commencent à éclabousser la FLF et son président Paul Philipp
AFFAIRE A SUIVRE
   
                              
 lq mollereau 2010 08 18 demission hellers P1030676
   
 

   C'est devenu LE sujet de conversation préféré du monde du football luxembourgeois en ce mardi d'investiture à la tête de la sélection nationale pour Luc Holtz : la FLF a-t-elle tout fait pour pousser Guy Hellers à la démission ? La thèse du complot, ne le cachons pas, tient la corde sur les terrains. Paul Philipp, à qui peu de gens s'amuseraient à poser la question frontalement, même les journalistes, reconnaît désormais à mi-mot les tensions entre son ancien homme fort et une partie des entraîneurs nationaux, et parle carrément de "révolution" pour évoquer la séparation des pouvoirs entre le directeur technique national et celui de sélectionneur (que Guy Hellers concentrait en ses seules mains), chose qu'il souhaitait déjà en 2008 au moment de la renégociation du contrat de Hellers.

   Quelques échanges de correspondances entre Hellers et son conseil d'administration, publiées dans la presse, ne laissent plus vraiment de doute: il semble clair que le premier cité considérait qu'on cherchait à l'isoler. Entre une réforme du centre de formation national qu'il ne jugeait pas pertinente et le choix du par le conseil d'administration de Luc Holtz comme entraîneur des U21 alors que lui appuyait la candidature Marc Grosjean (aujourd'hui coach du F91), il est normal que Guy Hellers se soit posé des questions. Surtout quand Paul Philipp a fit des pieds et des mains pour retenir Luc Holtz au moment où ce dernier, il y a un peu plus d'un an, avait laissé entendre que le football de club lui manquait. Hier le président de la FLF a bien souligné qu'il n'avait à l'époque "rien à l'esprit", trouvant juste "dommage" de voir Holtz partir après seulement une année à la FLF.

   Un mauvais procès? En tout cas, il aurait fallu l'ouvrir plus tôt, quand Guy Hellers, jamais avare d'indices sur son mal-être distillait son agacement et accumulait les piques à l'encontre de la politique sportive de sa fédération, vantant une semi-professionnalisation qu'abhorre Paul Philipp, ou réclamant une réduction du nombre de clubs en Division nationale pour rehausser le niveau, quand son président clame, lui, que les clubs sont satisfaits. Il y avait manifestement bien des points de désaccord. Rien de rédhibitoire mais tout de même.

   Aujourd'hui, on a changé d'ère et les critiques à adresser à la FLF dans sa gestion de ses relations avec son ex-super-DTN n'ont déjà plus lieu d'être. Par contre, ceux qui partent du principe que rien n'a été fait pour lui permettre de poursuivre séreinement sa mission suivront de près l'évolution des résultats des "Roud Léiwen" sous Luc Holtz mais aussi celle  du centre de formation national sous Jeff Saibene, deux hommes qui, on l'aura compris, n'ont pas ou plus d'atomes crochus (loin de là) avec leur prédécesseur, et peuvent fourbir leurs critiques. Notamment sur leur degré d'exigence. Paul Philipp, récemment nous confiait apprécier que son sélectionneur ait une liberté de parole, que c'était son rôle. Hier, il se défendait d'avoir enrôlé des hommes qui étaient sur la même longueur d'onde que le conseil d'administration de la FLF et appliquerait sa politique sportive sans broncher. "J'espère qu'on ne sera pas sur la même longueur d'onde, que nous aurons des discussions animées. Comme ça, ils ressemblent à des enfants de choeur mais il ne faut pas croire, ces deux gars-là ne sont pas si faciles". On attend de juger de la vitalité du foott luxembourgeois aux premiers accrochages. Ce sera toujours ça de pris pour invalider la théorie de la préméditation...

 

 Le Quotidien / Julien Mollereau / 18 août 2010 
   
   
LAURENT SCHÜSSLER
DER KOMMENTAR
Luxemburger Wort 18. August 2010 
 


ALLES NUR EIN VABANQUESPIEL ?

   Ein starker Mann (Guy Hellers) soll bei der FLF durch gleich zwei starke Männer (Luc Holtz) ersetzt werden. Präsident Paul Philipp ahnte möglicherweise schon potenzielle Konflikte, als er gestern betonte, dass keiner der beiden dem anderen übergeordnet sei. Ein jeder habe seine eigene, ganz spezifische Aufgabe zu erfüllen.

   Die Wahl dieser zwei Kandidaten - wenn man sie denn so bezeichnen kann, da der Fußballverband die beiden Posten nie öffentlich ausschrieb - ist zweifelsohne die Wahl des Präsidenten. Auch wenn sie vom Verwaltungsrat getragen wird. Dass Holtz Hellers beerben würde, lag auf der Hand. Nicht nur, weil er gute Arbeit bei der U21 geleistet hat, sondern auch, weil Philipp sehr viel vom ehemaligen Ettelbrücker Spielertrainer hält. So viel, dass er ihn seinerzeit überzeugte, seine Kandidatur als Trainer der U21 zu stellen und sein Engagement durchsetzte.

   Und der FLF-Vorsitzende war es wohl auch, der Holtz im Januar 2009 überredete, eine Vertragsverlängerung nicht auszuschlagen. Holtz hatte damals nämlich hinter den Kulissen verlauten lassen, dass er gewillt sei, wieder einen Verein zu trainieren und Abstand von der FLF zu nehmen. Philipp hat sein Schicksal also eng an jenes von Holtz geknüpft. Mutig aber riskant. Denn Ende Oktober muss er sich anlässlich der FLF-Generalversammlung als Vorsitzender bestätigen lassen (wobei zum jetzigen Zeitpunkt mindestens zwei Personen mit dem Gedanken einer Gegenkandidatur spielen). Und negative Resultate der Nationalelf in den vier Qualifikationsbegegnungen, die in den kommenden Wochen anstehen, könnten sich negativ auf seine Person auswirken.

   Interessant auch die Personalie Saibene. Nach seiner Wahl zum Präsidenten im Februar 2004 ließ Philipp knapp drei Monate später Saibene als Assistent des damaligen Nationaltrainers Allan Simonsen durch Roland Schaack ersetzen. Und sein langjähriger Schützling in der Nationalmannschaft musste sich fortan mit der Betreuung einer Jugendauswahl begnügen. So war es wohl für alle Seiten das Beste, als Saibene im Januar 2007 ein Angebot des Schweizer A-Liga-Vereins Aarau übernahm. Nun wird er also wieder mit offenen Amen in Monnerich empfangen. "Reifer", wie Philipp betonte. In Monnerich scheint man gewillt, die Vergangenheit auf sich ruhen zu lassen und nach vorne zu blicken.

Alleine den verbalen Seitenhieb des Päsidenten am Ende der Konferenz in Richtung des früheren Nationaltrainers ("das Arbeitsklima unter den Trainern war zuletzt nicht mehr wie gewünscht") hätte man sich sparen können. Oder wünscht sich jemand trotz allem doch noch einen Rosenkrieg?