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belarus
 


BELARUS - LUXEMBOURG 2 : 0 (0 :0 )


7 juin 2011

 
luxembrg
 










 

Dinamo Stadium de Minsk
Arbitrage: M. Salmanov (Aze), assisté de MM. Mahmudov et Musayev.
13 000 spectateurs environ

Evolution du score: 1-0 Kornilenko sp (48e), 2-0 Putsila (73e)

Cartons jaunes: Varankv (38e) au Belarus. Payal (46e) au Luxembourg

 

 
 

Belarus

 
  Zhevnov - Shitov, Omelyanchuk, Verkhovtsov, Bordachov - Tigorev, Kulchiy (87e Kislyak) - Kalachov, Putsila, Trubilo (62e V. Hleb) - Varankov (46e Kornilenko)

 
 

Luxembourg

 
  Joubert - Schnell, Malget (60e Kitenge), Blaise, Hoffmann, Martino - Gerson, Peters, Payal, C. Leweck (84e Colette) - DaMmota (76e Laterza)

 
     
  pf-euro2012 belarus-luxbg 2-0 photo getty uefa 600x338  
   photo uefa getty images / Igor Shitov devant Tom Schnell  
     
 

Le Quotidien   mercredi 8 juin 2011 

 
 

Un sacré coup de main 

 

 

 


ELIMINATOIRES DE L'EURO-2012 
 
 

Une "main" de Guy Blaise dans la surface a permis au Belarus de débloquer sur penalty une situation
jusqu'ici pénible face au Luxembourg, hier à Minsk. On aurait aimé voir le match sans ce fait de jeu.

 
  Le 5-4-1 de Luc Holtz a tenu une mi-temps. Quelques minutes après l'ouverture du score, le sélectionneur
est repassé à quatre derrière. Et quand son équipe a joué plus haut, on l'a aimée.
 
 
De notre envoyé spécial à Minsk Matthieu Pécot
 
 

   Pour les habitués du Dinamo Stadium de Minsk, c'est une vieille rengaine. A l'entrée de l'enceinte, les spectateurs ont pour obligation ce confier leur sac à la police, dans des bus qui ont grosso modo la même fonction que les vestiaires en boîte de nuit. Puis les policiers décrispent leur mâchoire carrée et sourient comme si de rien n'était. On appelle ça la sécurité.

   Dans l'équipe de Bernd Stange, on retrouve un peu de ça. Quelque chose qui dit: "Aujoud'hui les gars, amusez-vous si vous le voulez, mais avant tout, je ne veux pas de problème." Par "problème", comprendre mauvais résultat. Derrière son statut de dauphin d'une équipe de France qu'il a bousculée (1-1) dans le même stade quatre jours plus tôt, le Belarus s'est présenté hier avec les genoux qui claquaient face au Luxembourg.

 

 
 
Kornilenko s'est fait pardonner
 
 

  
   Et il ne faut certainement pas croire ce que dit le score final. Le Belarus n'est pas le genre d'équipe à tomber dans un excès de confiance. Ou comment les propos d'avant-match de Stange, qui s'attendait à un match "plus difficile contre le Luxembourg que contre la France", se sont confirmés durant toute une première mi-temps. Avec neuf titulaires en commun par rapport au match face aux Bleus, le Belarus d'hier n'a jamais ébranlé la muraille luxembourgeoise pendant cette période. Certes, Varankov a eu l'immense occasion de fissurer la cage de Joubert suite à un centre de Shitov dans le dos de la défense (12e). Mais à part ça, franchement ...

   Il faut dire que quand on joue face à une défense à cinq que Holtz avait carrément dévoilée la veille, vous avez plutôt intérêt à débarquer avec des idées.

   Celle de Stange, c'était de faire confiance à un groupe qui l'avait réjoui vendredi, et de lui demander de jouer davantage avec ses pieds qu'avec son coeur. Raté. Son 4-2-3-1 a paru aussi puissant qu'un manchot dans une partie de bras de fer pendant cinquante-cinq minutes. C'est cette période qui nous intéresse. Celle qui donnait raison à Holtz d'avoir eu l'idée de na pas débuter avec un 4-5-1 qui ne l'avait pourtant pour l'heure jamais trahi depuis le début de ces éliminatoires. Le 5-4-1 a donné mal à la tête aux ailiers biélorusses, souvent encadrés par deux  bodyguards luxembourgeois et obligés de revenir sur leurs pas.

   Puis ily a eu ce foutu coup de poisse, ou coup de pouce en fonction du camp dans lequel on se trouve.

   Dépourvus de génie en l'absence de leur stars, les Biélorusses, lassés de donner cette impression d'impuissance, s'en sont remis à ce tournant du match. Une bonne vieille main (un coude plutôt, et encore, très près du du corps) de Guy Blaise au coeur de la surface qui a engendré l'ouverture du score sur penalty (1-0, 48e). Devinez qui l'a transformé? Sergueï Kornilenko, parfaitement. Lui qui effectuait son grand retour après deux  matches de suspension suite à un carton rouge reçu au stade Josy Barthel il y a huit mois, n'a pas tremblé au moment de fusiller Joubert. L'attaquant de Blackpool n'a pas eu besoin d'attendre ce moment pour entendre le public crier son nom, puisqu'en première période, alors qu'il étai tremplaçant, les spectateurs avaient réclamé plusieurs fois son entrée en jeu. La revanche est un plat qui se mange avec la main. La main de Blaise en l'occurrence.

 
 
Les mains en l'air                                          belarus-luxbg 2011 06 07 0 resultat225x106 20
 
 

  
   Il aurait été si bon d'arriver à la conférence d'après-match et de voir la mine déconfite de Bernd Stange. Mais ce fait de jeu a tout chamboulé. Dans la tête de Luc Holtz, cela s'est matérialisé par une réorganisation quasi immédiate. Quelques minutes plus tard, quand le jeune défenseur central Kevin Malget  s'est troué dans une transmission à  Joubert (59e), il a aussitôt été remplacé par l'avant-centre qu'est Joël Kitenge. Sanction ou décision prise avant cette bourde?

   Reste qu'en passant à quatre derrière, le Luxembourg s'est certes découvert au point d'encaisser un second but de Putsila (2-0. 73e), mais aussi avec le côté positif que cela englobe: le bloc Luxembourgeois, plus haut, a donné l'impression d'être dans son élément.

   L'entrée de Kitenge n'y est pas étrangère, le remplacement de Da Mota à gauche certainement pas non plus. Le Luxembourgeois avait tellement pris l'habitude de lever les mains en l'air dès lors qu'il jouait contre le Belarus que cela a fini par se retourner contre lui. Jeu de mains...